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Institut des métiers de la ville

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Projets européens

2002-2008

Le Comité populaire de Hanoi et la région Île-de-France se sont associés pendant plus de six ans, pour solliciter des financements auprès de la Commission Européenne afin de mettre en place un nouveau réseau de bus, nécessaire suite au démantèlement à la fin des années 1980, des lignes de tramway créées à l’époque coloniale.

2002 – 2005 : Asia Trans, financé grâce au programme Asia Urbs et réalisé avec le partenariat de la région Bruxelles-Capitale.

2006 - 2008 : Eco Trans, projet mené dans le cadre du programme Asia ProEco avec le soutien complémentaire de la ville de Hanovre.

Une équipe internationale d’experts français et allemands a été constituée et a travaillé de manière permanente avec ses homologues vietnamiens, au sein du Centre de Gestion et de Régulation du Transport Public (TRAMOC) dans les domaines suivants :

  • Organisation institutionnelle, planification du réseau et amélioration de la productivité
  • Réalisation d’enquêtes statistiques
  • Qualité du service aux usagers

Exemples de réalisations concrètes : 

  • Constitution d’une base de données fiable, pour la première fois,sur la fréquentation du réseau complétée par le développement d’un SIG
  • Elaboration de plans schématiques du réseau et introduction de la carte d’abonnement électronique.
  • 50 bus Renault réformés par la RATP ont été livrés à Hanoi. Aujourd’hui, ils ne circulent plus mais leurs caractéristiques techniques ont été reprises comme modèle pour l’acquisition  des nouveaux bus (plancher bas, porte large, boite automatique).
  • Des spécialistes de la régie parisienne sont intervenus à Hanoi pour concevoir et superviser la construction et l’équipement d’un dépôt de maintenance de bus.
  • Ils ont assuré la formation continue d’une vingtaine de conducteurs de bus, amenés eux-mêmes à devenir formateurs.

Ces actions ont renforcé la qualité du service aux usagers, la sécurité et la fiabilité des bus et ont contribué à réduire significativement la pollution de l’environnement.

Ces infrastructures modèles ont permis de faciliter et de sécuriser l’accessibilité des passagers aux bus sur la voie publique.

Au-delà de cet effet direct sur le fonctionnement des transports publics de la capitale, les projets Asiatrans et Ecotrans ont également joué un grand rôle dans la mobilisation des bailleurs de fonds bi et multilatéraux pour financer la réalisation de projets plus ambitieux. La Banque mondiale, qui privilégiait les infrastructures routières dans les années 1990, a décidé de s’inscrire dans le prolongement des projets européens. Elle finance actuellement la construction d’une ligne de bus à haute capacité (BRT) sur le modèle de Bogota et Curitiba.

 

 

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